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Coefficients du Baccalauréat Général 2026-2027 : Tableau Officiel

Le total des coefficients du baccalauréat général est fixé à 100, réparti très exactement entre 40 pour le contrôle continu et 60 pour les épreuves terminales.

Cette grille d'évaluation mathématique détermine la moyenne finale du candidat sur une base stricte de 2000 points exigibles. Le cadre réglementaire impose l'examen des enseignements de spécialité, du tronc commun et des options selon des pondérations absolues et invariables.

Pour traduire ces coefficients en note sur 20, les candidats doivent utiliser le simulateur bac général afin de projeter leur admissibilité ou l'obtention d'une mention.

Le passage de la session 2026 à la session 2027 marque une modification structurelle de ce barème institutionnel. Le coefficient du Grand Oral baisse de 10 à 8 pour intégrer la nouvelle évaluation anticipée des mathématiques, maintenant ainsi le dénominateur commun intact sur sa base 100.

Quelle est la répartition officielle des coefficients ?

La répartition officielle des coefficients s'établit strictement sur une base 100, divisée entre 40 % de contrôle continu et 60 % d'épreuves terminales. Ce système institutionnel garantit une évaluation équilibrée entre le travail régulier de l'élève au lycée et ses performances lors des examens nationaux finaux.

Nature de l'évaluationDisciplineCoefficient
Contrôle Continu (40%)Histoire-géographie6
Contrôle Continu (40%)Langue vivante A (LVA)6
Contrôle Continu (40%)Langue vivante B (LVB)6
Contrôle Continu (40%)Enseignement scientifique6
Contrôle Continu (40%)Éducation physique et sportive (EPS)6
Contrôle Continu (40%)Enseignement moral et civique (EMC)2
Contrôle Continu (40%)Spécialité abandonnée en Première8
Épreuves Terminales (60%)Français (Écrit)5
Épreuves Terminales (60%)Français (Oral)5
Épreuves Terminales (60%)Philosophie8
Épreuves Terminales (60%)Enseignement de Spécialité 116
Épreuves Terminales (60%)Enseignement de Spécialité 216
Épreuves Terminales (60%)Grand Oral10 (2026) / 8 (2027)
Épreuves Terminales (60%)Mathématiques anticipées2 (Dès 2027)

Comment fonctionne le calcul du contrôle continu (40 %) ?

Le bloc du contrôle continu pèse pour 40 % de la note finale et repose exclusivement sur les moyennes annuelles du contrôle continu figées par le conseil de classe.

Ces moyennes certificatives sont inscrites obligatoirement dans le Livret Scolaire du Lycée (LSL) puis téléversées informatiquement dans la base nationale Cyclades avant la délibération du jury. La réglementation impose une division fractionnaire stricte des coefficients du tronc commun entre la classe de Première et la classe de Terminale.

Les disciplines dotées d'un coefficient 6 (Histoire-géographie, LVA, LVB, Enseignement scientifique, EPS) obéissent à la règle du 3+3. L'administration attribue un coefficient 3 pour l'année de Première et un coefficient 3 pour l'année de Terminale.

L'Enseignement moral et civique (EMC), évalué au total au coefficient 2, applique une répartition symétrique avec un coefficient 1 en Première et un coefficient 1 en Terminale.

Le protocole de l'évaluation de remplacement

Le protocole de l'évaluation de remplacement s'apply obligatoirement lorsqu'un candidat justifie d'une absence prolongée invalidant sa moyenne annuelle dans le LSL.

Selon les dispositions du Bulletin Officiel de l'Éducation Nationale, l'absence de notes certificatives empêche le calcul automatique du contrôle continu par l'algorithme national.

Le chef d'établissement convoque alors l'élève à une épreuve ponctuelle de substitution. La note obtenue à cette épreuve remplace intégralement la moyenne annuelle manquante pour la discipline concernée, permettant ainsi de clôturer le dossier Cyclades du candidat avant la session d'examen.

Quelles sont les règles pour les épreuves terminales (60 %) ?

Les épreuves terminales concentrent 60 % des coefficients de l'examen et sanctionnent les connaissances fondamentales ainsi que l'expertise du candidat dans les deux enseignements de spécialité conservés en classe de Terminale.

Les deux spécialités majeures imposent un coefficient massif de 16 chacune, représentant à elles seules 32 % de la note finale du baccalauréat. Les disciplines constituant le bloc terminal obéissent aux pondérations absolues suivantes :

  • L'épreuve anticipée écrite de Français détient un coefficient 5.
  • L'épreuve anticipée orale de Français s'applique avec un coefficient 5.
  • L'évaluation finale de Philosophie impose un coefficient 8.
  • L'enseignement de spécialité 1 est pondéré par un coefficient 16.
  • L'enseignement de spécialité 2 est évalué avec un coefficient 16.

L'intégration de la nouvelle épreuve anticipée de mathématiques

Le ministère de l'Éducation nationale rend obligatoire la nouvelle épreuve anticipée de mathématiques dès la session 2027 avec l'attribution d'un coefficient 2.

Cette épreuve écrite certificative se déroule à la fin de la classe de Première, parallèlement aux épreuves de français. Pour maintenir le dénominateur total sur une base de 100 coefficients, le législateur a mathématiquement soustrait 2 points au Grand Oral.

Par conséquent, le Grand Oral passe d'un coefficient 10 lors de la session 2026 à un coefficient 8 pour la session 2027.

Comment les options facultatives modifient-elles le total des coefficients ?

Les enseignements optionnels modifient la base de calcul de l'examen en ajoutant un coefficient 2 au dénominateur commun pour chaque année d'enseignement suivie. Un élève suivant l'option Arts Plastiques en classe de Première et en classe de Terminale verra son dénominateur global passer de 100 à 104.

Les notes annuelles obtenues sont multipliées par 2 et ajoutées au total des points du candidat. Contrairement à l'ancienne réforme, toutes les notes comptent pour l'évaluation, y compris celles inférieures à 10/20. Une moyenne optionnelle insuffisante fera donc baisser mathématiquement la note finale du diplôme.

L'exception mathématique de l'option Langues et Cultures de l'Antiquité (LCA)

L'option Langues et Cultures de l'Antiquité (LCA) bénéficie d'une dérogation algorithmique absolue en appliquant un coefficient multiplicateur de 3 uniquement sur les points excédant la moyenne de 10/20.

Ce supplément s'ajoute directement au numérateur des points obtenus par l'élève, sans jamais modifier le diviseur de base de 100 coefficients.

Le calcul des points de l'option latin-grec constitue le seul mécanisme d'évaluation garanti "sans risque" par l'administration nationale, protégeant le lycéen de toute perte de points tout en maximisant ses chances de mention.